Trois dictées exigeantes de cent quarante à cent quatre-vingts mots, construites comme celles des concours niveau BAC (CAFOP, INFAS, police, gendarmerie, douanes) : participes passés des verbes pronominaux, « tout », « quelque » et « même », subjonctif et accords délicats. Comptez vingt-cinq minutes par dictée.
Comment ça marche
- ÉcoutezLancez la lecture : le texte est lu phrase par phrase, à un rythme de dictée, avec la ponctuation.
- RéécoutezVous pouvez réécouter une phrase autant de fois que nécessaire avant de passer à la suivante.
- ÉcrivezTapez votre texte dans la zone prévue, puis relisez-le entièrement avant de valider : accords, accents, ponctuation.
- CorrigezValidez : vos fautes sont signalées, puis le bloc « Points difficiles » explique chaque piège.
Barème indicatif : partez de 20 et retirez 1 point par faute (accent, accord, lettre oubliée ou ajoutée, majuscule, ponctuation qui change le sens). Filtrez les dictées par niveau si vous le souhaitez.
Méthode : réussir la dictée
- Pendant la première lecture, n’écrivez rien : repérez le thème, le temps du récit et qui parle.
- Écrivez sur une ligne sur deux (à la main) pour pouvoir corriger proprement.
- Gardez au moins cinq minutes pour trois relectures ciblées : les verbes et leurs sujets, puis les participes passés, puis les accents et la ponctuation.
- Devant un participe passé avec avoir, cherchez toujours le complément d’objet direct et demandez-vous s’il est placé avant.
Toutes les règles et la méthode de relecture sont détaillées dans notre guide Réussir la dictée aux concours.
Les dictées
Points difficiles : les pièges de ce texte, un par un.
- qu’on avait tant espérées : le complément direct « qu’ » (les pluies) est placé avant l’auxiliaire avoir : accord au féminin pluriel.
- Quelque inquiets qu’aient été : devant un adjectif, dans la tournure « quelque… que », « quelque » est adverbe (si, aussi) et reste invariable ; le verbe est au subjonctif.
- Tout heureuses : « tout » adverbe ne varie devant un adjectif féminin que si celui-ci commence par une consonne ou un h aspiré ; « heureuses » commence par un h muet, donc « tout » reste invariable.
- se sont remises : « se remettre au travail », le pronom « se » est complément direct : accord avec « les femmes ».
- que les pluies ont gonflées : complément direct « que » (les cabosses) placé avant : féminin pluriel.
- Quelques vieux planteurs / eux-mêmes : « quelques » (plusieurs) s’accorde ; « même » après un pronom personnel s’y joint par un trait d’union et s’accorde.
- qu’il a fallu : le participe d’un verbe impersonnel est toujours invariable.
- que l’on a vus partir : avec « voir » suivi d’un infinitif, on accorde si le complément placé avant fait l’action (les jeunes partent) : « vus ».
- se sont rendu compte : « compte » est le complément direct, placé après : le participe reste invariable.
- grands-pères, tout émus, savoir-faire : les deux éléments de « grands-pères » s’accordent ; « tout » devant un masculin pluriel reste invariable ; « savoir-faire » est invariable.
Points difficiles : les pièges de ce texte, un par un.
- qu’elle avait abordées : complément direct « qu’ » (les tentatives) placé avant : accord.
- s’étaient soldées : « se solder par » est un pronominal dont le pronom n’a pas de fonction analysable : accord avec le sujet « les tentatives ».
- elle s’est imposé une discipline : « se » est complément indirect (imposer à soi) et le complément direct « une discipline » vient après : pas d’accord.
- quelque peu surprises : « quelque peu » (un peu) est une locution adverbiale invariable.
- Les heures qu’elle a passées : « passer des heures » est transitif ; le complément direct « qu’ » est placé avant : accord.
- Les quelques francs qu’elle avait économisés : « quelques » s’accorde (un petit nombre de) ; accord du participe avec « qu’ » (les francs).
- elle s’est sentie : « se » est complément direct (sentir soi-même) : accord au féminin.
- bien qu’ils fussent : « bien que » impose le subjonctif, ici imparfait du subjonctif ; ne l’ont pas déstabilisée : « l’ » (Mariam) placé avant, accord au féminin.
- tout ébahis : « tout » adverbe, invariable devant un adjectif masculin.
- Quels qu’aient été ses doutes : « quel que » en deux mots devant le verbe être ; « quel » s’accorde avec le sujet « ses doutes » (masculin pluriel). paie : « paye » est également admis.
Points difficiles : les pièges de ce texte, un par un.
- avant que le jour se soit levé : « avant que » est suivi du subjonctif ; le « ne » explétif est facultatif.
- hèlent : verbe « héler » au présent, l’accent devient grave devant une syllabe muette (il hèle, ils hèlent).
- à grands cris : locution au pluriel.
- qu’on a vues s’installer : le complément « qu’ » (les marchandes) fait l’action de s’installer : accord au féminin pluriel.
- que les autorités ont maintes fois tenté de réduire : le complément direct de « tenter » est l’infinitif « de réduire », pas « que » : participe invariable. « maintes fois » prend un s.
- à qui mieux mieux : locution figée, sans trait d’union.
- quelles que soient les difficultés : « quel » en deux mots devant être, accordé avec le sujet « les difficultés ».
- elles-mêmes : « même » accordé avec le pronom, relié par un trait d’union.
- qu’ont décrite tant de chroniqueurs : le sujet est inversé ; le complément direct « qu’ » (cette effervescence) est placé avant : accord au féminin singulier.
- à nulle autre pareille : « nul » et « pareil » s’accordent avec le nom féminin « ville ».