Trois dictées courtes (soixante à quatre-vingt-dix mots) sur la vie quotidienne en Côte d’Ivoire, pour les candidats au CEPE et tous ceux qui reprennent les bases avant un concours. Comptez environ quinze minutes par dictée, relecture comprise.
Comment ça marche
- ÉcoutezLancez la lecture : le texte est lu phrase par phrase, à un rythme de dictée, avec la ponctuation.
- RéécoutezVous pouvez réécouter une phrase autant de fois que nécessaire avant de passer à la suivante.
- ÉcrivezTapez votre texte dans la zone prévue, puis relisez-le entièrement avant de valider : accords, accents, ponctuation.
- CorrigezValidez : vos fautes sont signalées, puis le bloc « Points difficiles » explique chaque piège.
Barème indicatif : partez de 20 et retirez 1 point par faute (accent, accord, lettre oubliée ou ajoutée, majuscule, ponctuation qui change le sens). Filtrez les dictées par niveau si vous le souhaitez.
Méthode : réussir la dictée
- Pendant la première lecture, n’écrivez rien : repérez le thème, le temps du récit et qui parle.
- Écrivez sur une ligne sur deux (à la main) pour pouvoir corriger proprement.
- Gardez au moins cinq minutes pour trois relectures ciblées : les verbes et leurs sujets, puis les participes passés, puis les accents et la ponctuation.
- Devant un participe passé avec avoir, cherchez toujours le complément d’objet direct et demandez-vous s’il est placé avant.
Toutes les règles et la méthode de relecture sont détaillées dans notre guide Réussir la dictée aux concours.
Les dictées
Points difficiles : les pièges de ce texte, un par un.
- se rend : verbe rendre au présent, 3e personne du singulier, terminé par -d (elle rend, elle se rend).
- étals : pluriel de « étal » (table du marchand) ; ne pas confondre avec « était ».
- d’ignames : le mot « igname » commence par une voyelle, d’où l’apostrophe ; il prend un s au pluriel.
- trois kilos, deux belles mangues : après un nombre supérieur à un, le nom et l’adjectif se mettent au pluriel.
- car : mot invariable qui annonce une explication ; il est précédé d’une virgule.
- À midi : la majuscule garde son accent (À).
- fatigués mais heureux : les adjectifs s’accordent avec « nous » (maman et l’enfant), donc au masculin pluriel ; « heureux » ne change pas au pluriel.
Points difficiles : les pièges de ce texte, un par un.
- c’est : « cela est » ; ne pas confondre avec « s’est » (verbe pronominal) ni avec « ses » (les siens).
- a mis, a acheté : « a » sans accent, car on peut dire « avait mis ».
- ses chaussures bien cirées : « ses » = les siennes ; « cirées » s’accorde avec « chaussures » (féminin pluriel).
- leurs vacances : « leur » prend un s devant un nom pluriel ; « vacances » s’écrit toujours au pluriel dans ce sens.
- les accueille : le groupe « cueil » s’écrit ainsi après c (accueil, accueillir) ; le verbe au présent se termine par -e.
- leur souhaite : devant un verbe, « leur » est un pronom (à eux) et ne prend jamais de s.
- maître : l’accent circonflexe sur le i est à conserver (orthographe traditionnelle).
Points difficiles : les pièges de ce texte, un par un.
- est devenu, est tombée : avec l’auxiliaire être, le participe passé s’accorde avec le sujet (le ciel : masculin ; la pluie : féminin).
- ont ramassé : avec avoir, pas d’accord avec le sujet « les femmes » ; on écrit -é car on peut dire « ont pris ».
- se sont abrités : verbe pronominal, accord avec « les enfants » (masculin pluriel).
- séchait, soufflait : imparfait, 3e personne du singulier en -ait.
- pleines de boue : l’adjectif s’accorde avec « routes » ; « boue » (la terre mouillée) ne prend pas de t.
- Grand-père : nom composé avec un trait d’union.
- maïs : le tréma sur le i indique qu’on prononce séparément le a et le i.